CHRONOLOGIE DES PRINCIPALES BANDES DESSINÉES PUBLIÉES EN EUROPE ENTRE 1934 et 1938
1934
1934 : « Klotjohan » par Torvald Gahlin, dans Vårt Hem (Suède).

1934 : « Kapteeni ja Ville » par Poika Vesanto, dans Suomen Kuvalehti (Finlande).

1934 : « Vater und Sohn » par E. O. Plauen [Erich Ohser, dit], dans Berliner Illustrierte Zeitung (Allemagne).

1934 : « De Chef » par Alfred Leonardus Mazure, dans Het Geïllustreerd Stuiversblad (Pays-Bas).

1934 : « Une semaine de bonté » par Max Ernst, édité chez Jeanne Bucher (France/Allemagne).

1934 : « Les Pieds nickelés » par Aristide Perré dans L’Épatant (France).

1934 : « Les Extraordinaires aventures de César Napoléon Rascasse » par Mat [Marcel Turlin, dit], dans L’Intrépide (France).

1934 : « Bibi Fricotin » par Gaston Callaud, dans Le Petit Illustré (France).

1934 : « Professeur Nimbus » par André Daix [André Pierre Delachanal, dit], dans Le Journal (France).

1934 : « Monsieur Poche » par Alain Saint-Ogan, dans Dimanche-Illustré (France).

1934 : « Laurel et Hardy » par Mat [Marcel Turlin, dit] et Jean Frick, dans Cri-Cri (France).

1934 : « Vida, dimes y diretes del Mago de los Penetes » par Jaime Tomás García, dans Pocholo (Espagne).

1934 : « Punto Negro » par Arturo Moreno, dans Pocholo (Espagne).


Et qui éditera enfin un beau fac-simile du N° 297 du journal de Mickey ? Au lieu de le garder égoïstement dans son coffre à la banque !! Et ne me dites surtout pas qu’il n’existe pas…
Paul Winkler n’est pas “hongrois” d’origine, mais bien juif originaire d’Autiche-Hongrie, naturalisé français ; son parcours s’explique largement par ses origines. Vous ne pouvez pas, je pense, évoquer la période d’avant-guerre, de l’occupation, et de l’immédiat après-guerre, en occultant la place, le “camp” des éditeurs et des dessinateurs pendant cette période trouble.
Bonjour Patrick !
Paul Winkler est né le 7 juillet 1898 à Budapest : il est donc bien Hongrois en 1928 ! Il ne sera naturalisé Français qu’en 1932.
Nous n’avons voulu en aucun cas occulter ses origines (et encore moins sa confession) : nous nous en tenons simplement à des faits clairs, comme à notre habitude.
La précision est utile, merci de l’avoir rappelée, mais le sujet de l’article n’est pas Paul Winkler, donc on en restera là.
Nous ne faisons pas ici une thèse sur l’histoire de la bande dessinée : c’est juste un résumé qui essaie d’être clair et concis.
Il y a d’ailleurs bien d’autres articles qui ont abordé ce sujet : nous les citons dans la bibliographie qui suit l’introduction. Il sera temps de reparler de tout ca dans la partie suivante qui parlera de la période 1939-1945…mais pas avant septembre, là, je suis en vacances !
Bien cordialement et respectueusement
Gilles Ratier
Bonnes vacances à vous ! C’est un problème d’aborder la politique dans l’histoire de l’art, mais c’est nécessaire, c’est même obligatoire ; et aussi, c ‘est nécessaire et obligatoire d’aborder les sujets “sulfureux” pour certains, comme la religion, l’orientation sexuelle, les politiques étatiques, etc – sinon on reste à la surface des choses. Je vous souhaite bien du courage!