1937
1937 : « Ferd’nand » par Mik [Henning Dahl Mikkelsen, dit], pour Presse-Illustrations-Bureau (Danemark).

1937 : « Buck Ryan » par Jack Monk et Don Freeman, dans The Daily Mirror (Grande-Bretagne).

1937 : « Desperate Dan » par Dudley Dexter Watkins et Albert Barnes, dans The Dandy (Grande-Bretagne).

1937 : « Donald Duck » par William A. Ward, dans Mickey Mouse Weekly.

1937 : « The Golden Arrow » par Reg Perrot, dans Puck (Grande-Bretagne).

1937 : « Korky the Cat » par James Crighton, dans The Dandy (Grande-Bretagne).

1937 : « Beelzebub Jones » par Hugh McClelland, dans The Daily Mirror (Grande-Bretagne).

1937 : « Edmund Bell » par Frits Van den Berghe et John Flanders, dans Bravo ! (Belgique flamande).

1937 : « Les Aventures de Toto » par Rob-Vel [Robert Pierre Velter, dit ; dit aussi Bozz], dans Le Journal de Toto (France).

1937 : « Futuropolis » par René Pellos [René Marcel Pellarin, dit] et Martial Cendres [René Thévenin, dit], dans Junior (France).

1937 : « Le Rayon mystérieux » par Alain Saint-Ogan, dans Cadet-Revue (France).

1937 : « Le “Bison noir” du Far-West » par René Giffey et Jo. Valle [François Joseph Valle], dans L’Épatant (France).

1937 : « Gino e Piero » par Franco Caprioli, dans Il Vittorioso (Italie).

1937 : « Kit Carson » par Rino Albertarelli, dans Topolino (Italie).

1937 : « Dino e Dario, eroi dell’aria » [« Will Sparrow, il pirata del cielo »] par Giacomo Avai [Kurt Kaisar, dit ; dit aussi Kurt Caesar] et Luigi Cordero [Federico Pedrocchi, dit], dans Paperino (Italie).

1937 : « Zoolandia » par Sebastiano Craveri, dans Il Vittorioso (Italie).

1937 : « Zorro della metropoli » par Walter Molino et Cesare Zavattini, dans Paperino (Italie).

1937 :« I Moschettieri dell’aeroporto “Z“ » par Kurt Caesar [Kurt Kaisar, dit ; dit aussi Caesar Away], dans Paperino (Italie).

1937 : « Paolino Paperino » par Federico Pedrocchi, dans Paperino (Italie).

1937 : « Stari Mačak » par Andrija Maurović, dans Oko (Yougoslavie).

1937 : « Legija Prokletih » par Sergej Solovjev, dans Mika Miš (Yougoslavie).


Et qui éditera enfin un beau fac-simile du N° 297 du journal de Mickey ? Au lieu de le garder égoïstement dans son coffre à la banque !! Et ne me dites surtout pas qu’il n’existe pas…
Paul Winkler n’est pas “hongrois” d’origine, mais bien juif originaire d’Autiche-Hongrie, naturalisé français ; son parcours s’explique largement par ses origines. Vous ne pouvez pas, je pense, évoquer la période d’avant-guerre, de l’occupation, et de l’immédiat après-guerre, en occultant la place, le “camp” des éditeurs et des dessinateurs pendant cette période trouble.
Bonjour Patrick !
Paul Winkler est né le 7 juillet 1898 à Budapest : il est donc bien Hongrois en 1928 ! Il ne sera naturalisé Français qu’en 1932.
Nous n’avons voulu en aucun cas occulter ses origines (et encore moins sa confession) : nous nous en tenons simplement à des faits clairs, comme à notre habitude.
La précision est utile, merci de l’avoir rappelée, mais le sujet de l’article n’est pas Paul Winkler, donc on en restera là.
Nous ne faisons pas ici une thèse sur l’histoire de la bande dessinée : c’est juste un résumé qui essaie d’être clair et concis.
Il y a d’ailleurs bien d’autres articles qui ont abordé ce sujet : nous les citons dans la bibliographie qui suit l’introduction. Il sera temps de reparler de tout ca dans la partie suivante qui parlera de la période 1939-1945…mais pas avant septembre, là, je suis en vacances !
Bien cordialement et respectueusement
Gilles Ratier
Bonnes vacances à vous ! C’est un problème d’aborder la politique dans l’histoire de l’art, mais c’est nécessaire, c’est même obligatoire ; et aussi, c ‘est nécessaire et obligatoire d’aborder les sujets “sulfureux” pour certains, comme la religion, l’orientation sexuelle, les politiques étatiques, etc – sinon on reste à la surface des choses. Je vous souhaite bien du courage!