1938
1938 : « Insinööri Karin seikkailuja » par Eeli Jaatinen, dans Lukemista kaikille (Finlande).

1938 : « Big Eggo » par Reg Carter [Reginald Arthur Lay Carter, dit] et R. D. Low [Robert Duncan Low, dit], dans The Beano (Grande-Bretagne).

1938 : « Pansy Potter The Strongman’s Daughter » par Hugh McNeill, dans The Beano (Grande-Bretagne).

1938 : « Lord Snooty and her Pal’s » par Dudley D. Watkins, dans The Beano (Grande-Bretagne).

1938 : « At Chimpo’s Circus » par Roy Wilson [Royston Warner Wilson, dit], dans Happy Days (Grande-Bretagne).

1938 : « George the Jolly Gee Gee » par Roy Wilson [Royston Warner Wilson, dit], dans Radio Fun (Grande-Bretagne).

1938 : « Just Jake… » par Bernard Graddon, dans The Daily Mirror (Grande-Bretagne).

1938 : « Sjors voorzitter van de Rebellen-Club » par Frans Piët, dans Sjors (Pays-Bas).

1938 : « Dikkie en Dunnie » par Marten Toonder, dans Bravo ! (Pays-Bas).

1938 : « Johnny de Weesjongen » [« Johnny l’orphelin »] par Jan Waterschoot et Roger Guissolles, dans Zonneland (Belgique)

1938 : « Spirou » par Rob-Vel [Robert Pierre Velter, dit ; dit aussi Bozz], dans Le Journal de Spirou (Belgique).

1938 : « Tif et Tondu » par Fernand Dineur, dans Le Journal de Spirou (Belgique).

1938 : « Bouldaldar et Colégram » par Sirius [Max Mayeu, dit], dans Le Patriote illustré (Belgique).

1938 : « Les Pieds nickelés » par Albert-Georges Badert dans L’Épatant (France).

1938 : « Yves Keradec » par Étienne Le Rallic, dans Pierrot (France).

1938 : « Pat’Apouf » par Gervy [Yves Desdemaines-Hugon, dit], dans Le Pélerin (France).

1938 : « Chasseurs de monstres » par Marijac [Jacques-François Dumas, dit], dans Pierrot (France).

1938 : « J. J. Ardent » par René Pellos [René Marcel Pellarin, dit] et Pierre Fallot, dans Junior France).

1938 : « Dick Fulmine » par Carlo Cossio et Vincenzo Baggioli, dans Gli Albi dell’audacia (Italie).

1938 : « Romano il Legionario » par Kurt Caesar [Kurt Kaisar, dit ; dit aussi Caesar Away], dans Il Vittorioso (Italie).

1938 : « II Principe Azzuro » par Antonio Salemme, dans L’Intrepido (Italie).

1938 : « Princeza Ru » par Đorđe Lobačev, dans Mika Miš (Yougoslavie).

1938 : « Mali Moreplovac » par Nikola Navojev et Branko Vidić, dans Mika Miš (Yougoslavie).

1938 : « Grofica Margo » par Konstantin Kuznjecov, dans Mika Miš (Yougoslavie).

1938 : « Jack Jackson ! Bimbo Bambus » par Walter Neugebauer, dans Mickey Strip (Yougoslavie).

1938 : « Historia del ingenuo Cocolín y su Tío Macuto » par José Alcaide Irlán, dans Chicos (Espagne).


Et qui éditera enfin un beau fac-simile du N° 297 du journal de Mickey ? Au lieu de le garder égoïstement dans son coffre à la banque !! Et ne me dites surtout pas qu’il n’existe pas…
Paul Winkler n’est pas “hongrois” d’origine, mais bien juif originaire d’Autiche-Hongrie, naturalisé français ; son parcours s’explique largement par ses origines. Vous ne pouvez pas, je pense, évoquer la période d’avant-guerre, de l’occupation, et de l’immédiat après-guerre, en occultant la place, le “camp” des éditeurs et des dessinateurs pendant cette période trouble.
Bonjour Patrick !
Paul Winkler est né le 7 juillet 1898 à Budapest : il est donc bien Hongrois en 1928 ! Il ne sera naturalisé Français qu’en 1932.
Nous n’avons voulu en aucun cas occulter ses origines (et encore moins sa confession) : nous nous en tenons simplement à des faits clairs, comme à notre habitude.
La précision est utile, merci de l’avoir rappelée, mais le sujet de l’article n’est pas Paul Winkler, donc on en restera là.
Nous ne faisons pas ici une thèse sur l’histoire de la bande dessinée : c’est juste un résumé qui essaie d’être clair et concis.
Il y a d’ailleurs bien d’autres articles qui ont abordé ce sujet : nous les citons dans la bibliographie qui suit l’introduction. Il sera temps de reparler de tout ca dans la partie suivante qui parlera de la période 1939-1945…mais pas avant septembre, là, je suis en vacances !
Bien cordialement et respectueusement
Gilles Ratier
Bonnes vacances à vous ! C’est un problème d’aborder la politique dans l’histoire de l’art, mais c’est nécessaire, c’est même obligatoire ; et aussi, c ‘est nécessaire et obligatoire d’aborder les sujets “sulfureux” pour certains, comme la religion, l’orientation sexuelle, les politiques étatiques, etc – sinon on reste à la surface des choses. Je vous souhaite bien du courage!