Merci à Bernard Coulanges et à Patrick Gaumer pour leur aide iconographique et à Hans van den Boom pour sa relecture linguistique et historique, ainsi qu’aux excellents sites http://annitrenta.blogspot.fr, http://www.bd-nostalgie.org, https://www.bedetheque.com, http://www.comicartfans.com, http://fanzines.fr/historiqueperiodiques.html, http://karileppanencomics.fi, https://www.lambiek.net, http://lectraymond.forumactif.com, http://navarrobadia.blogspot.fr, https://www.rastko.rs, http://www.pressibus.org, https://www.tebeosfera.com et http://whackycomics.blogspot.fr, sur lesquels nous avons pu trouver nombre de reproductions qui nous ont permis d’illustrer dignement cet article.
Rappelons que cette série d’articles a pour but de proposer une chronologie illustrée de la bande dessinée européenne, complétée par une bibliographie — tendant à l’exhaustivité — sur la période et les auteurs concernés : un recensement destiné à tous ceux qui veulent en savoir plus sur l’histoire du 9e art européen.
Malgré tout le soin que nous avons pu apporter à ce travail minutieux, nous avons peut-être omis tels ou tels ouvrages, œuvres et créateurs qui ont marqué leur époque : merci d’avance de nous signaler tout ce qui vous semble être un oubli ou une erreur de notre part.
N’hésitez pas, non plus, à consulter régulièrement les autres parties de cet important dossier en constante évolution (les articles ayant subi plusieurs modifications depuis leurs mises en ligne) : Chapitre zéro. Avant Töpffer…, Premier chapitre, Deuxième chapitre, Troisième chapitre, De la Libération à la moralisation… : 1945-1949 et Pendant la Seconde Guerre mondiale : 1939-1945.
Vous pouvez aussi lire, sur BDzoom.com, nos différents dossiers sur L’Épatant d’avant-guerre (première série 1908-1937) : première partie, L’Épatant d’avant-guerre (première série 1908-1937) : deuxième partie, Fillette avant-guerre : 1909-1942 (première partie), Fillette avant-guerre : 1909-1942 (deuxième partie), Fillette avant-guerre : 1909-1942 (troisième et dernière partie), L’Intrépide, un hebdomadaire classique (première partie), 80 bougies pour Le Journal de Mickey (première partie), Cino Del Duca : de la presse du cœur à la BD…, Découvrir Rino Albertarelli…, Pif le chien : histoire d’une tragédie éditoriale, « Mon camarade, Vaillant, Pif Gadget : l’histoire complète, 1901-1994 » : un nouvel ouvrage indispensable aux amateurs du 9e art !, Robert Dansler dit Bob Dan. : l’âge d’or des récits complets…, Jean Ray/John Flanders scénariste de bandes dessinées (1/3), « Pat’ Apouf détective », Rencontre avec Alain Saint-Ogan, La dernière interview d’Alain Saint-Ogan…, Walter Molino : un maître oublié de la bande dessinée italienne et Sirius.

Et qui éditera enfin un beau fac-simile du N° 297 du journal de Mickey ? Au lieu de le garder égoïstement dans son coffre à la banque !! Et ne me dites surtout pas qu’il n’existe pas…
Paul Winkler n’est pas “hongrois” d’origine, mais bien juif originaire d’Autiche-Hongrie, naturalisé français ; son parcours s’explique largement par ses origines. Vous ne pouvez pas, je pense, évoquer la période d’avant-guerre, de l’occupation, et de l’immédiat après-guerre, en occultant la place, le “camp” des éditeurs et des dessinateurs pendant cette période trouble.
Bonjour Patrick !
Paul Winkler est né le 7 juillet 1898 à Budapest : il est donc bien Hongrois en 1928 ! Il ne sera naturalisé Français qu’en 1932.
Nous n’avons voulu en aucun cas occulter ses origines (et encore moins sa confession) : nous nous en tenons simplement à des faits clairs, comme à notre habitude.
La précision est utile, merci de l’avoir rappelée, mais le sujet de l’article n’est pas Paul Winkler, donc on en restera là.
Nous ne faisons pas ici une thèse sur l’histoire de la bande dessinée : c’est juste un résumé qui essaie d’être clair et concis.
Il y a d’ailleurs bien d’autres articles qui ont abordé ce sujet : nous les citons dans la bibliographie qui suit l’introduction. Il sera temps de reparler de tout ca dans la partie suivante qui parlera de la période 1939-1945…mais pas avant septembre, là, je suis en vacances !
Bien cordialement et respectueusement
Gilles Ratier
Bonnes vacances à vous ! C’est un problème d’aborder la politique dans l’histoire de l’art, mais c’est nécessaire, c’est même obligatoire ; et aussi, c ‘est nécessaire et obligatoire d’aborder les sujets “sulfureux” pour certains, comme la religion, l’orientation sexuelle, les politiques étatiques, etc – sinon on reste à la surface des choses. Je vous souhaite bien du courage!